18/06/2013 @ 17:09 | Anime | Ryuurei
Après l'excellent film d'animation To aru hikûshi he no tsuioku, sorti en octobre 2011, voici l'annonce non moins attendue de sa suite en série télévisée : To aru hikûshi he no koiuta.
Si le film avait été produit par le studio Madhouse, nous n'avons encore rien d'officiel pour la série TV.

Si celle-ci devient une série TV, c'est aussi à cause de son format original comportant 5 romans, écrits par Koroku Inumura entre 2009 et 2011, et édités aux éditions GaGaGa Bunkô. Là ou Tsuioku n'en faisait qu'un, l'idée d'en faire un film n'était donc pas vaine. La diffusion de la série est prévue pour cet automne, et une petite partie du staff à d'ores et déjà été dévoilée.
L'histoire relate d'un garçon et d'une fille volant vers un but commun, alors que tout les oppose. En effet, le jeune homme est un prince ayant tout perdu durant une révolution, quant à la jeune femme, elle ferait partie de ce mouvement révolutionnaire. L'histoire se déroulerait 10 ans avant l'histoire du film.
Concernant l'équipe de production, la réalisation est pris en charge par Toshimasa Suzuki (Rinne no Lagrange, Dance in the vampire bund). La découpage scénaristique revient à Shinichi Inotsume (Cross Fight B-daman, Sket Dance) pendant que Hiroki Harada (Romeo x Juliet) adapte les personnages de Haruyuki Morisawa.
De plus amples informations d'ici aux prochaines semaines (mois ?).
Source
http://www.animenewsnetwork.com/
http://marunao2.blog120.fc2.com/
16/06/2013 @ 13:12 | Japon | Ryuurei
Pour les quelques amateurs d'histoire de l'animation japonaise, il s'avèrerait qu'une taupe armée d'une pelle et d'une pioche aurait décidé de fouiner du coté des entrepôts du studio Ikusa de la chaîne NTV à Kawasaki. Elle y aurait découvert le tout premier film expérimental d'animation diffusé à la télévision : Mogura no Adventure. Celui-ci a été diffusé le 15 octobre 1958. Une grande découverte qui coïncide étrangement avec les 50 ans des séries d'animation télévisées.
Mogura no Adventure (L'aventure d'une taupe) nous raconte l'histoire d'une taupe qui rêve d'un voyage dans l'espace.
D'une durée de 8 minutes et 53 secondes, le film est également en couleur, et sera rediffusé le 21 juillet prochain dans le cadre d'un grand programme appelé TV Anime 50-nen no kinjitô (Les plus grands vestiges de l'animation en 50 années de diffusion télévisée) sur la chaîne BS Animax.

Par ailleurs, 8 émissions sont prévus et commenceront à partir du 7 juillet. Le programme de seulement quatre d'entre elles ont été dévoilés.
Première semaine : Tout commence de zéro. Plus particulièrement du Studio Zero, établit par les mangaka populaires du Tokiwasô, tels que Shotarô Ishinomori (Kamen Rider, Cyborg 009), Fujiko A. Fujio (Doraemon), entre autres. Et bien entendu, Osamu Tezuka et son studio, Mushi Production, avec la naissance d'Astroboy (Tetsuwan Atom) en série TV, la toute première série d'animation. Les épisodes 1 d'Astroboy, de Kaibutsu-kun et de Ninja Hattori-kun y seront diffusés.
Deuxième semaine : L'histoire se répète, la renaissance des héros - Gegege no Kitarô - (Kitarô le repoussant). Cette série a connu 5 remakes. L'émission comparera chacune d'entre elles tout en parlant de l'époque à laquelle elles ont été diffusées, afin de conserver l'universalité qui leurs a permis de perdurer jusqu'à nos jours.
Troisième semaine : L'histoire a été forgé par un gentleman cambrioleur : Lupin III (Edgar de la Cambriole). Au programme, diffusion du pilote de Lupin III, et explication autour de la création de ce dernier. Diffusion de Mogura no Adventure.
Quatrième semaine : Evolution et prospérité de l'industrie des géants : Généalogie des gros robots. Développement des machines, croissance rapide des sciences et des technologies, influence de l'importation de la culture de science-fiction et influence sur l'industrie et la culture. De Mazinger Z à Gundam, inspectons un genre qui est l'une des spécialitées du Japon.
Autres thèmes prévus : Légende autour de l'audimat, particularité commune des longues séries, le miracle du 25 janvier 1938, le magical girl, etc...
En espérant une diffusion à travers les coins obscures du net.
Sources
http://www.animenewsnetwork.com/news/2013-06-15/oldest-surviving-japanese-tv-anime-film-discovered
http://www.yomiuri.co.jp/entertainment/news/20130614-OYT1T01592.htm
http://prtimes.jp/main/html/rd/p/000000058.000003633.html
14/06/2013 @ 13:03 | Manga | Ryuurei
Voici quelques mots sur le premier tome d'OPUS, un manga dessiné par Satoshi Kon entre 1995 et 1996. Celui-ci est sorti en France le 6 juin dernier aux éditions IMHO.

Tout d'abord, il faut savoir qu'avant d'entamer sa carrière de réalisateur, Satoshi Kon était un mangaka nous dévoilant déjà ce désir de mettre ses personnages en mouvement. Nous avons rarement cette impression de rester en arrêt sur image, les énénement s'enchainant très vite. De plus, il était également un grand fan des romans de science-fiction de Yasutaka Tsutsui, maître de la métafiction, dont l'œuvre nous rappellent Ô combien l'hyper-fiction et la psychothérapie peuvent avoir autant d'effet qu'un des meilleurs psychotropes. Bref, Paprika, à lire, à voir et à fumer, merci.
Alors imaginons deux secondes qu'un manga de Satoshi Kon (jetez Kaikisen par la fenêtre) puisse s'aventurer dans un genre de délire métafictionnel. Et bien ce rêve peut devenir réalité en courant chez votre libraire préféré, et en achetant le premier tome d'OPUS !

Chikara in Wonderland
Dans cette histoire, vous y découvrirez les esprits sinueux et torturés de Chikara Nagai, un mangaka ayant bien du mal à contrôler ses personnages. Surtout lorsque l'un d'eux décide de voler la planche qui le ferait mourir. En cherchant à le poursuivre, Chikara traverse une autre planche le menant dans RESONANCE, son propre manga. Qui plus est, en plein cœur de l'action. Il lui faudra briser bien des normes graphiques pour tenter de garder son histoire intact.
Progressant d'une planche à l'autre, les discussions entre Chikara et Satoko, son héroïne, dérivent vers le métier de mangaka. Plusieurs thèmes sont abordés tels qu'être un créateur, la perte de contrôle de l'histoire et de la vie des personnages dû à la maison d'édition, ou encore les défauts de conception et de mise en page. Mais qui aura raison du destin de l'autre ? Sur son site internet, Satoshi Kon nous dévoilait que la pièce dans laquelle travaillent les deux mangaka s'avère être celle dans laquelle il vivait à l'époque de la création d'OPUS.
Cependant, Satoshi Kon exprimait aussi une certaine déception, il juge son manga raté car inachevé. En effet, la publication s'est brusquement arrêtée au chapitre 19. Après sa mort, il aurait été retrouvé un manuscrit non terminé appelé « Dernier chapitre inédit »... mais passons. Malgré ce détail, ce sont tout de même 19 chapitres de défonce scénaristico-graphique qui n'attendent qu'à tenir entre vos mains.

Source : konstone.s-kon.net
13/06/2013 @ 12:55 | Manga | Ryuurei
Le 21 mai dernier, nous pouvions lire le premier chapitre de Ekrano dans les pages du mensuel Comic @Bunch. Il s'agit du nouveau manga de Mohiro Kitoh, auteur de Naru Taru et Bokurano.

Alors que l'auteur possède déjà 3 séries en cours de publication (Noririn, Nanika Machigattemase et Owari to Hajimari no Miles), il se lance dans une nouvelle aventure de science-fiction. Ekrano dépeint des enfants enrôlés dans une guerre navale contre des ennemis mystérieux. Pour cela ils se servent d'armes de type Ekrano (espéranto pour écran) pouvant voler et flotter.

Un Ekrano vu de près
Ces ennemis sont en fait une nouvelle espèce de baleine (des Kujirani) qui sont apparues il y a très longtemps. La cause n'est pas dû au changement de l'environnement, mais plutôt dû à la récupération de nouvelles ressources près de la ceinture d'astéroïdes. Cependant, comme les machines de récupération pouvaient fonctionner sans l'aide de l'homme, personne ne s'était rendu compte de la présence d'une forme de vie. Apportées sur Terre, cette forme de vie change totalement l'environnement, à tel point que le monde est submergé par les eaux. À savoir que ces baleines sont apparamment plus proche du végétal que de l'animal.

Les p'tites baleines-plante bizarre
C'est en compagnie de deux jeunes filles (et probablement plus de personnages par la suite) Sorod et Tsururu, que nous suivons peut-être les derniers instants de notre Terre.

Entre les Titans de Shingeki no kyojin, les Gaunas de Knight of Sidonia et maintenant les Kujirani, l'humanité est sacrément dans l'pétrin...
12/06/2013 @ 17:31 | Anime | Ryuurei
Blood Lad est un manga de Yuuki Kodama, publié dans le magazine Young Ace depuis 2009 et édité en France aux éditions Kurokawa. Son adaptation en série d'animation fut annoncée en juin 2011, un peu tôt pour une série finalement diffusée 2 ans plus tard. Staz a très probablement incité toute l'équipe à jouer aux jeux vidéo qu'à s'atteler à la production de la série... Du coup, ce n'est qu'en septembre 2012 que nous apprenons que la production est pris en charge par le studio Brains Base (Durarara!!, Dororon Enma-kun Meeramera!, Mawaru Penguindrum).

Staz a tout d’un jeune garçon étranger fanatique du Japon et de sa culture populaire, un otaku en quelque sorte. En effet, sa piaule est blindé de jeux vidéo, de mangas et de figurines, et il ne remerciera jamais assez les japonais d’avoir créés tout cela. Cependant, Staz n’est pas non plus un étranger ordinaire, il est le descendant d’une longue lignée de nobles vampires et est le boss d’un des nombreux districts de l’enfer.
Mais voila qu’un jour une humaine débarque, qui plus est, une japonaise appelée Fuyumi Nayagi ! Staz ne tient plus en place, voici qu’il enfile sa panoplie : T-shirt sushi, un shimewana à la Orochimaru pour se donner un coté ninja, etc. il pense alors à lui poser des tonnes de question sur son pays et sa culture, et la voici qu’elle apparaît devant ses yeux, avec ses gros seins, le rêve devient réalité et c'est le coup de foudre ! Malheureusement, peu de temps lui est accordé que son devoir de boss l’appelle : il se doit de vaincre un ennemi qui souhaite prendre possession de son territoire. Une fois l’affaire réglée, il rentre chez lui et réalise que la demoiselle est morte entre temps par une des plantes de l’ennemi, seuls ses restes et son fantôme subsistent. Staz se met en tête de lui retrouver un corps et pour cela, il doit se rendre dans le monde des humains !
Trailer #1
Ce premier trailer nous indique l'engagement de May'n pour le générique d'introduction. Sachant qu'elle sera présente à la Japan Expo, il est bien probable qu'elle nous le fasse entendre en avance. Ce ne serait pas étonnant vu que le manga est publié par chez nous aux éditions Kurokawa.
Concernant l'équipe de production, la réalisation est pris en charge par Miya Shigeyuki qui s'était occupée de l'arc Kokoro de la série Aoi Bungaku. Si cette dernière était loin d'être la meilleure partie, bien qu'il s'agissait d'une adaptation d'un roman de Natsume Sôseki, elle avait le mérite d'avoir quelques plans intéressants, et c'est ce que nous espérons retrouver dans Blood Lad. Les personnages sont adaptés par Kenji Fujisaki (Ozma, Cross Fight B-Daman franchise) qui officie également au poste de directeur en chef de l'animation.
Trailer #2
L'auteur Kodama Yuki sera présent en Europe, plus précisément à Bonn en Allemagne à l'occasion de la convention Animagic du 26 au 28 juillet, qui accueillera également un concert de JAM Project.
Equipe de production au sein du studio Brains Base
Création originale : Yuki Kodama
Réalisation : Shigeyuki Miya
Découpage : Takeshi Konuta
Musique : Yuuki Hayashi
Character Design : Kenji Fujisaki
Directeur Artistique : Masaki Mayuzumi (Studio Jack) / Toshiyuki Sakae (Art Team Convoy)
Directeur en chef de l'animation : Kenji Fujisaki
Directeur du son : Satoki Iida
Directeur de la photographie : Shinichiro Tate
Art Setting : Masaki Mayuzumi (Studio Jack) / Toshiyuki Sakae (Art Team Convoy)
Réalisateur assistant : Tomoya Tanaka
Couleur : Sakiko Ito
Edition : Yasutaka Ikeda
Prop Design : Yoshinari Saito
Thèmes Musicaux : May'n (OP : Vivid) / Yuuka Nanri (ED : Bloody Holic)
Production de l'animation : Brains Base
Blood Lad © Yuuki Kodama / KADOKAWA SHOTEN Co., Ltd.
10/06/2013 @ 17:46 | Manga | Ryuurei
Action Kamen est un super-héros d'un programme télévisés de science-fiction dans le manga et le dessin animé Crayon Shin-chan de feu Yoshito Usui. Il est pour ainsi dire le personnage préféré de ce dernier car il est le sauveur de la Terre et défenseur de la Justice. Alors évidemment, Action Kamen a déjà eu droit à un film d'animation le mettant en scène comme Action Kamen vs. Haigure Maou, ou encore Action Kamen vs. Action Kamen, mais ce sont avant tout des films de l'univers de Shin-chan.

Depuis le 25 mai dernier, Gekkan Action, un nouveau magazine de prépublication édité chez Futabasha voit le jour, gekkan indiquant sa mensualité. Ce dernier propose pas moins de 800 pages pour 25 nouveaux mangas, et c'est celui de Action Kamen qui s'affiche en tête de liste, avec un premier chapitre comportant environ 80 pages, rien que ça. Il est dessiné par Datto Nishiwaki, auteur de la version manga de Fate/stay Night.
Ainsi on découvre enfin l'univers d'Action Kamen avec son organisation, ses méchants monstres pas beau, son Action Beam ! et ses catchphrases mythiques.

Dans ce monde, l'humanité et des formes de vie d'une autre dimension coexistent dans la haine. Transporté par son passé abominable, un homme se lève pour un ultime combat. Son nom est Action Kamen !
Malgré ses airs de super-héros protégeant la veuve et l'orphelin, Action Kamen divague parfois et se met à rire ou à faire une connerie indigne de sa grandeur. Nous faisons également la rencontre d'un enfant appelé Yashio, curieux dans l'âme, poursuivant le rêve de faire régner la justice comme son idole Futaba Kamen. Au détour d'une rue, il rencontre Action Kamen.

Afin de promouvoir le nouveau magazine, l'éditeur proposait plusieurs vidéos en prises de vue réel, démontrant la stupidité sans faille d'Action Kamen.
Concernant Crayon Shin-chan, il s'agit d'un célèbre manga de Yoshito Usui d'une cinquantaine de tomes créé en 1990. Il met en scène les aventures rocambolesques de la famille Shinnosuke et surtout de Nohara Shinnosuke (appelé Shin-chan donc), 5 ans, faisant tout pour foutre la honte sur sa famille en faisant les pires conneries. La série d'animation ne compte pas moins de 700 épisodes et une vingtaine de films.
Pour finir, il faut savoir que le nom d'Action Kamen existait avant la création de Shin-chan. Le premier manga de Yoshito Usui intitulé Daraku-ya store monogatari mettait déjà en scène notre héros sous une forme quelque peu différente.

Source : Comic Natalie
07/06/2013 @ 15:15 | Anime | Rukawa
Watashi ga motenai no wa dou kangaete mo omaera ga warui! - Site officiel
Je vous entends déjà dire "Encore un titre à rallonge pour un light novel merdique".
C'est presque çà, sauf que ce n'est pas un ranobe, mais un manga et ce n'est pas si mauvais. En tout cas, vu le sujet, c'est le futur hype de l'été.

Je vous rassure, pas la peine de retenir le titre à rallonge, retenez simplement son diminutif WataMote et la traduction du titre, littérallement "Je considère que c'est votre faute si je n'arrive pas à être populaire". A partir de là, vous comprenez que le manga de Nico Tanigawa met en scène un loser. Ou plutôt une pour être précis.
Pendant ses années collège, Tomoko Kuroki était une fille introvertie, voire totallement creepy : elle joue par exemple à des erogame, de plus la nature ne l'a pas dotée d'un physique très agréable. Elle ne comprend rien à la sociabilisation, n'est pas non plus très intelligente, comprenant tout de travers.
Mais çà c'était avant ! Arrive les années lycée, où la chenille aimerait se transformer en papillon. Mais sa seule expérience de la vie vient des dating sims, ce qui n'est pas forcement une référence ... Mais avant d'être quelqu'un de populaire, Tomoko devra d'abord paraître 'normale' aux yeux de ses camarades de classe... pour cela, elle réquisitionne son pauvre petit frère Tomoki, star de son club de foot ...
Pour les japonisant, vous pouvez d'ailleurs lire le manga originel sur le site de Gangan Comics Online à côté de la suite du génial Mahoujin Guru Guru, manga toujours dessiné par Hiroyuki Etou, le maître qui a tout appris à Hiromu Arakawa, la mangaka de Fullmetal Alchemist.
Trailer
Le nom du studio Silver Link sera peut-être inconnu à vos oreilles, mais si je dis Baka to test to Shoukanjuu, cela devrait faire TILT dans votre tête. Le studio a été fondé en 2007, par des anciens du studio Frontline, s'occupant d'abord de faire la sous-traitance, avant de réaliser leur premier anime Tayutama.
Leur réalisateur principal est Shin Ônuma, ancien du triumvira du studio Shaft avec Akiyuki Shinbô et Tatsuya Oishi. Avant de rejoindre Silver Link, Shin Ônuma est en effet surtout connu pour avoir été un de ceux qui ont forgé le style si particulier de Shaft, où il passa à la réalisation sur ef - a tale of melodies après avoir participé à divers projets réalisés par Shinbô, comme Tsukiyomi Moonphase ou Pani Poni Dash!. Depuis, il réalise quasiment tous les anime du studio Silver Link dont justement WataMote.
Si c'est la première fois que Hideki Furukawa adapte le chara-design d'un anime, il est par contre habitué à travailler avec Ônuma, ayant notamment collaboré ensemble à ef - a tale of memories, C3 et Tasogare Otome×Amnesia.
Staff
Oeuvre originale : Nico Tanigawa
Réalisateur : Shin Ônuma (ef - a tale of melories, Baka to Test, Natsu no arashi...)
Scénario : Takao Yoshioka (Happy Lesson, Elfen Lied, SkyGirl, HighSchool DxD...)
Character Designer : Hideki Furukawa (sakkan: ef - a tale of memories, Hidamari Sketch, Acchi Kocchi)
Directeur Artistique : Maki Morio (Crayon Shin-chan Film 17, Lupin III: $1 Money Wars ...)
Directeur de la photographie : Kazuya Iwai (Ai yori aoshi, Toaru Kagaku no Railgun, Bakuman...)
Production de l'animation : SILVER LINK
Pour l'anecdote, sachez que le diminitif officiel de WataMote a été choisi par les internautes, via le site de GanGan. Il y a souvent des sondages, tiens par exemple en ce moment, vous pouvez voter pour votre personnage préféré de Mahoujin Guru Guru.